Populi-Scoop revient sur l’arrêt des législatives en 1991 en Algérie

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Souvenir des braves qui n’avaient pas la sympathie de la barbarie !

Illustration de la 2ème partie : Souvenir des braves qui n’avaient pas la sympathie de la barbarie !

Populi-Scoop diffuse un article en deux parties sur un fait historique déroulé en Algérie, il y a 25 ans.


Entre les deux tours des 1ères législatives pluralistes en Algérie, le président Chadli Bendjedid présenta sa démission. C’était en 1991, il y exactement un quart de siècle.
Pour certains observateurs et politiciens, locaux et internationaux, c’était un coup d’état.
Pour d’autres, c’était en toute légalité que l’annulation de ce vote des députés a été initiée. L’ex-FIS (parti islamiste) non-autorisé, selon l’article 41 de la constitution (qui est maintenu en 2016 avec la nouvelle mouture de la 1ère loi avec le même N° et esprit), parce qu’il est une organisation politique religieuse, gagne la majorité. La démission du président de l’époque, Chadli Bendjedid, a terminé un processus électoral jugé dangereux pour le pays.
Ce qui provoqua le terrorisme islamiste, déjà fomenté depuis le retour des Algériens d’Afghanistan.
Qu’en est-il de cet événement, après un quart de siècle ?

- 1ère partie : Il y a 25 ans, l’Algérie a bravé l’accès de la théocratie à l’assemblée nationale !

Souvenir des braves qui n’avaient pas la sympathie de la barbarie !

- 2ème partie : L’ANP a gagné une atmosphère sociale hostile aux terroristes.

Souvenir des braves qui n’avaient pas la sympathie de la barbarie !

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